Le corps ondoyant plongé dans tes cadences
Perdue dans ton monde où rien n’est absolu
Juste le plaisir brut sans gêne tu danses
Mains qui se promènent moment dissolu
Les yeux fermés ajoutent à ton mystère
Vagues chaloupées revenues du lointain
Le temps se dissout ta quête solitaire
Sur tes lèvres flotte un sourire mutin
Dans ton jardin secret mon âme perdue
Joli…
merci