Quand tu dors je suis voyeur
Ta silhouette me submerge
Je me transforme en veilleur
Des perspectives émergent
Spectateur de ta beauté
Vœux d’une pose mutine
De draps de soie de côté
De ton corps qui me taquine
Vaincu par tant de douceur
A ton souffle je rallie
Bientôt à mon tour rêveur
Ta rémanence me lie
Bonjour. J’ai aimé mais plus encore par ce qu’il laisse deviner de vous. Je sens un désir qui ne cherche pas à prendre, mais simplement à contempler, à veiller, à rêver. J’aime particulièrement cette idée de « rémanence » : cette présence qui demeure après le rêve, comme une empreinte douce dont on ne parvient plus à se défaire.
Vous écrivez le désir avec une pudeur qui le rend encore plus troublant. Merci.
Je trouve cette analyse très pertinente. Merci d’avoir pris le temps de me faire ce retour, qui me touche et m’encourage.
Merci à vous pour ces mots. Je crois que lorsqu’un texte nous touche vraiment, on a naturellement envie d’aller un peu au-delà des mots, de chercher ce qui se glisse doucement derrière eux.
Votre poème m’a laissé cette impression d’une émotion à la fois assumée et retenue, et j’ai eu envie de vous le dire. Si mes quelques mots vous ont touché à leur tour, j’en suis sincèrement heureux.
Et puis, je n’ai pas besoin de vous encourager à écrire… vous n’en avez nul besoin. Vos mots parlent d’eux-mêmes, avec cette pudeur et cette sensibilité qui leur donnent précisément cette force. Merci de partager avec nous, lecteurs, votre univers.
Bonne journée à nous 😉