Compter les jours d’errance
Dériver sur les flots
Survivre sans défense
Combattre les rouleaux
Sans plus d’espoir je flanche
Là je suis gibier
Perdu sur une planche
Où sont mes équipiers
Images de ma transe
Je te vois mon amour
Devant mes yeux tu danses
Viens-tu à mon secours
L’obscurité s’avance
Un dos frôle ma main
Au fond dans le silence
Nous retrouver demain
Je découvre votre poésie et vos vers m’ont entraînée dans cette errance où la mer semble devenir la métaphore des épreuves de l’existence.
Et la dernière strophe m’interroge. Entre l’obscurité qui s’avance et cette présence qui frôle la main, faut-il y voir l’espoir d’un secours ou celui de retrouvailles dans un ailleurs ? Cette fin laisse la liberté d’accueillir vos mots avec sa propre sensibilité.
Merci à vous, bonne journée.
Effectivement Lucia, la mer est une métaphore très forte de l’existence… Elle sait donner mais elle peut aussi reprendre. Et son caractère imprévisible permet d’exprimer tous les sentiments et toutes les épreuves.
Merci pour ce commentaire