Traverser ce marais
Franchir enfin les brumes
Sans haltes ni regret
De nos amours posthumes
Tu te crois sans retour
Quand dans les herbes hautes
Tu trouves un détour
Un ponton où tu sautes
La barque qui t’emmène
Sans savoir le chemin
Au loin dans cette plaine
Tu penses à demain
Le passeur qui s’attarde
Ici tu me regardes